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 Régles typographiques

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lou
Plume de Dragon
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MessageSujet: Régles typographiques   Sam 26 Sep - 13:20

J'apporte ma pierre à l'édifice dans cette partie du forum. Si le fond vous appartient, la forme de vos texte répond à un certain nombre d'exigence.

Voici quelques règles typographiques:

Des histoires d'espaces. En typographie on dit une espace.

Les typographes des cavernes utilisaient des caractères en plomb pour composer leurs textes. L’espace féminine désigne ce bout de plomb qui sert à créer un blanc entre deux mots. Une espace, c’est un petit objet qui sert à espacer ; un espace, c’est un blanc, c’est l’écart entre deux mots, par exemple.

- les points : collés aux mots, une espace après
- les virgules : collées aux mots, une espace après
- les points d'interrogations : espaces devant et après
- les points d'exclamations : espaces devant et après
- les points virgules : espaces devant et après
- les doubles points : espaces devant et après

Utilisation de l'italique

On voit souvent dans les fanfictions et même chez les auteurs l'italique utilisé de façon inappropriée.
Normalement, l'italique ne devrait être utilisé que dans ces cas précis (et quelques autres mais qui n'ont pas forcément d'intérêt pour nous) : pour les mots étrangers, pour la citation de mots isolés (accompagnée ou pas de guillemets) et, enfin, comme marque d'emphase. Dans le dernier cas, si vous faites un dialogue, vous avez peut-être envie de souligner que le personnage prononce le mot avec un certaine insistance. Dans ce cas là, vous pouvez utiliser l'italique (le gras est normalement toléré).

L'accentuation des majuscules

Ce point est rarement appliqué, peut être parce qu'il est rarement enseigné à l'école de rajouter les accents sur les majuscules et parce que le clavier français n'est guère pratique pour les employer, notamment sur internet. Mauvaise habitude étant prise, beaucoup de gens oublient cette accentuation, y compris les professionnels. Hors, les règles de la typographie l'exige, car cette absence d'accentuation peut causer dans certains cas une lecture plus difficile pour le lecteur. Hors, le but est tout de même de lui rendre la lecture confortable. Quelques exemples concrets :
- on écrit souvent Ca, alors que la bonne solution est Ça. En plus d'être tout de même plus agréable à lire, le son est aussi totalement différent (prononcez vous Ca comme ça ou comme ka ?).
- l'absence d'accent sur le à lorsqu'il est en majuscule peut aussi être perturbant. En effet, comment différencier le A du A ? Ou, si vous préférez en minuscule, le à du a. Même si on finit par comprendre de par le contexte, écrire sa phrase avec un À facilite tout de même la vie aux lecteurs.
- de même, l'accentuation des é ou des è majuscule (É et È) est tout aussi appréciable. Un E n'est pas un É.

J'ai repris ces explications depuis un forum d'une maison d'édtion.
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lou
Plume de Dragon
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MessageSujet: La typographie du dialogue.   Sam 26 Sep - 13:24

Pour vous aider dans la rédaction de vos dialogues.

Informations générales sur la typographie sur dialogue
Si l'on peut trouver deux grandes écoles pour le dialogue, en feuilletant le catalogue des éditeurs, on constate d'infinies variations. Certains éditeurs choisissent une typographie du dialogue unique pour leurs ouvrages, d'autres laissent libre choix à l'auteur. Au final, il est vraiment difficile de s'y retrouver malgré l'existence de guides sur la question car les désirs des uns ne correspondent pas forcément à ceux des autres. Et dans tout ça, le pauvre lecteur court le risque d'être quelque peu perdu en navigant d'un roman à un autre (il y a aussi le pauvre auteur qui, n'y comprenant plus rien, est tenté par le suicide).

Règle universelle
Parce qu'il en faut tout de même une. Sauf dans certains cas très rares où l'éditeur ou l'imprimeur souhaitait un gain de place, on retourne à la ligne pour ouvrir le dialogue et l'on retourne à la ligne chaque fois que l'on change de locuteur.

Incises de narration
Une incise de narration désigne une partie non-dialoguée au sein d'un dialogue, visant à préciser le ton ou la façon de parler du locuteur. Cette incise est introduite par un verbe de parole (ou verbe introductif), tel que dire, raconter, appeler... et peut-être plus ou moins longue. Une phrase introduite par un autre verbe qui n'entre pas dans cette catégorie, tel que frapper, ne peut être placée en incise dans le dialogue.

L'usage de l'incise de narration est détaillée au cas par cas dans les points suivants.

L'école dix-neuviémiste

Règle générale
Les règles de cette école se rapprochent de celles que l'on apprend à l'école (excepté si l'enseignement a changé depuis mon passage). Le dialogue s'ouvre et se ferme avec des guillemets françaises, telles que ceux-ci : « ». Hormis pour la première, chaque réplique est ouverte par un cadratin, tel que celui-ci —. Les incises sont mises entre virgule lorsqu'elles sont au milieu de la réplique ou après une virgule à la fin de la réplique. Si la réplique se termine par un point d'interrogation, un point d'exclamation ou des points de suspensions, l'incise ne prend malgré tout pas de majuscule. Il est aussi inutile de ponctuer ces caractères par une virgule finale. Exemple :

« Je suis absolument ravi de vous voir ! s’exclama le Cousin Machin d’un ton guilleret. Comment allez-vous ?
— Pas trop mal, soupira La Chose. Et vous ?
— J’ai un peu trop bu hier soir. »

L'incise finale
L'incise finale, c'est-à-dire la dernière incise à la fin d'un dialogue, peut-être inclue dans celui-ci (dans ce cas, on ferme le guillemet après celui-ci) ou, chez certains éditeurs et auteurs, exclue. Lorsqu'elle est exclue, la virgule ou tout autre signe de ponctuation se trouve généralement devant le guillemet et l'incise ne prend pas de majuscule. Exemple :

[...]
— Pas trop mal, soupira La Chose. Et vous ?
— J’ai un peu trop bu hier soir, dit-il en tanguant légèrement. »

[...]
— Pas trop mal, soupira La Chose. Et vous ?
— J’ai un peu trop bu hier soir, » dit-il en tanguant légèrement.

Cette variation dépend sans doute du point de vu de l'auteur ou de l'éditeur : l'incise finale fait-elle partie du dialogue ou le dialogue s'arrête-t-il avant ? Par soucis de cohérence, on peut cependant estimer que si les précédentes incises sont dans le dialogue, alors la dernière incise en fait partie aussi et le guillemet doit se trouver après.

L'incise longue
Certains auteurs ont tendance à s'étaler dans leur incise, ce qui peut éventuellement poser des problèmes de compréhension au lecteur. Il est alors possible d'exclure l'incise du dialogue avec les guillemets, afin de rendre la lecture plus claire au lecteur :

— J’ai un peu trop bu hier soir, dit-il en tanguant légèrement, les yeux dans le vide et la bouche tordue, et j'ai mal dormi. »

— J’ai un peu trop bu hier soir, » dit-il en tanguant légèrement, les yeux dans le vide et la bouche tordue, « et j'ai mal dormi. »

La narration au sein du dialogue
Lorsque l'on écrit un dialogue, il peut arriver que l'on doive préciser l'action d'une personne (que l'on peut qualifier d'indication scénique). Si cette partie ne comprend pas de verbe de parole, alors ce n'est pas une incise de narration et on ne peut faire comme ceci, au risque de rendre le dialogue confus pour le lecteur :

« Je suis absolument ravi de vous voir ! Le Cousin Machin tangua d'un air ivre. Comment allez-vous ? demanda-t-il.
— Pas trop mal. La Chose le regarda avec stupeur. Et vous ?
— J’ai un peu trop bu hier soir. »

Afin de rendre de sa clarté au dialogue, il est possible de procéder comme suit, en excluant la phrase de narration du dialogue par l'emploi de guillemets, ce qui se rapproche du point abordé avec l'incise longue :

« Je suis absolument ravi de vous voir ! » Le Cousin Machin tangua d'un air ivre. « Comment allez-vous ? demanda-t-il.
— Pas trop mal. » La Chose le regarda avec stupeur. « Et vous ?
— J’ai un peu trop bu hier soir. »

Pour alléger le dialogue, on peut aussi intégrer les actions du personnage dans l'incise, de cette façon :

« Je suis absolument ravi de vous voir ! Comment allez-vous ? demanda Le Cousin Machin en tanguant d'un air ivre.
— Pas trop mal, répondit La Chose en le regardant avec stupeur. Et vous ?
— J’ai un peu trop bu hier soir. »

A l'auteur de savoir comment doser.

Infinies variations pour perdre l'auteur débutant
Certains auteurs ou éditeurs mettent la virgule de l'incise après le guillemet (qui se ferme alors avant la dernière incise et l'exclue du dialogue) mais les autres signes de ponctuations sont mis avant ce guillemet (exemple : Ouvre-toi ! chez Griffe d'Encre, certains livres de Terry Pratchett chez Pocket Fantasy).
L'incise est parfois automatiquement exclue du dialogue, qui se trouve alors encadré de guillemets fermants et ouvrants (certains livres de Terry Pratchett chez Pocket Fantasy).
Certains éditeurs utilisent un demi-cadratin plutôt qu'un cadratin entier par gain de place.

L'école moderne

Règle générale
Il s'agit d'une simplification de la précédente, visant à faire disparaître tout guillemet. On ne retrouve donc que le cadratin. Pour l'éditeur, elle peut présenter un gain de place et peut simplifier la vie à l'auteur qui n'a plus à se demander "bondieu dois-je inclure l'incise finale dans le dialogue, la mettre après le guillemet de fermeture ? Et où je place cette fichue virgule qui me gâche la vie ?".

— Je suis absolument ravi de vous voir ! s’exclama le Cousin Machin d’un ton guilleret. Comment allez-vous ?
— Pas trop mal, soupira La Chose. Et vous ?
— J’ai un peu trop bu hier soir, dit-il en tanguant légèrement.

Seulement, cette méthode présente d'autres sources de complications qui vous sauteront au visage comme une armée de petits gobelins particulièrement vicieux.

— Je suis absolument ravi de vous voir ! Le Cousin Machin tangua d'un air ivre. Comment allez-vous ?
— Pas trop mal. La Chose le regarda avec stupeur. Et vous ?
— J’ai un peu trop bu hier soir.

Vous y avez compris quelque chose, vous ? Eh oui, avec l'abandon des guillemets, il n'est plus possible de délimiter clairement la partie dialoguée de ce qui n'est pas du dialogue mais de la narration (ou indication scénique). On se retrouve alors devant deux choix. Le premier, réintroduire malgré tout le guillemet et tant pis si il n'est jamais utilisé ailleurs :

— Je suis absolument ravi de vous voir ! » Le Cousin Machin tangua d'un air ivre. « Comment allez-vous ?
— Pas trop mal. » La Chose le regarda avec stupeur. « Et vous ?
— J’ai un peu trop bu hier soir.

Cependant, ce n'est pas très cohérent d'utiliser des guillemets pour démarquer ces passages mais ne pas signaler l'ouverture et la fermeture du dialogue par celles-ci. Pour faire ça, autant opter pour la précédente école. L'autre solution consiste à revenir à la ligne pour la narration. Comme ceci :

— Je suis absolument ravi de vous voir !
Le Cousin Machin tangua d'un air ivre.
— Comment allez-vous ?
— Pas trop mal.
La Chose le regarda avec stupeur.
— Et vous ?
— J’ai un peu trop bu hier soir.

Mais dans ce cas, adieu le gain de place apporté par l'absence de guillemets et la structure obtenue peut-être assez lourde, comme dans l'exemple précédent. Comme dans l'école ancienne, il est tout à fait possible pour l'auteur d'intégrer la narration dans l'incise et ainsi obtenir un résultat plus clair :

— Je suis absolument ravi de vous voir !
Le Cousin Machin tangua d'un air ivre.
— Comment allez-vous ?
— Pas trop mal, répondit La Chose en le regardant avec stupeur. Et vous ?
— J’ai un peu trop bu hier soir.

Le cas de notre ami le double point
Je me souviendrais toujours de cette phrase prononcée par l'un de mes professeurs au collège : « deux points, ouvrez les guillemets. » afin de nous dire comment ouvrir un dialogue. Dans la vraie vie d'auteur, il est en fait très rare d'utiliser ces deux points. Par exemple, l'utiliser dans ce cas est un peu abusif :

Le Cousin Machin aperçut son ami La Chose qui venait de l'autre côté de la rue :
« Je suis absolument ravi de vous voir ! Comment allez-vous ?
— Pas trop mal. Et vous ?
— J’ai un peu trop bu hier soir. »

Par contre, on peut l'employer dans ce cas :

Le Cousin Machin, apercevant son ami La Chose venant de l'autre côté de la rue, s'écria :
« Je suis absolument ravi de vous voir ! Comment allez-vous ?
— Pas trop mal. Et vous ?
— J’ai un peu trop bu hier soir. »

Le double point est aussi utile lorsque l'on veut faire une citation dans la narration.

La Chose se rappelait des propos d'un visiteur disant que : « Le Cousin Machin a quelque chose d’un chien. » mais il ne comprenait pas où il avait voulu en venir, ni pourquoi il s'était enfui ensuite dans un concert d'hurlements.

A ce sujet, il est intéressant de noter quelques points pour la ponctuation des citations. Tout d'abord, si la citation est une phrase entière, il convient de la marquer d'un signe de ponctuation final, tel qu'un point, un point d'exclamation, des points de suspensions... et cela avant le guillemet. Si la citation conclut la phrase dans laquelle elle est insérée, alors un point est ajouté après le guillemet.

La Chose se rappelait des propos d'un visiteur disant que : « Le Cousin Machin a quelque chose d’un chien. ».

Le cas de la citation dans le dialogue
L'auteur peut aussi être confronté à un autre problème : comment mettre en valeur une citation dans un dialogue ? Il y a trois cas envisageables :

Vous avez opté pour l'école moderne, dans ce cas vous utilisez des guillemets françaises, comme ceci :

— Et alors, il m'a dit : « C'est un beau jour pour mourir. ». Je n'étais pas d'accord avec lui.

Si vous avez opté pour l'école dix-neuviémiste, cela devient un peu plus compliqué. Normalement, il faudrait utiliser les guillemets anglaises.

« Et alors, il m'a dit : “ C'est un beau jour pour mourir. ”. Je n'étais pas d'accord avec lui. »

Cependant, toutes les polices n'intègrent pas les guillemets anglaises et beaucoup de maisons d'éditions emploient donc les guillemets françaises, comme ceci :

« Et alors, il m'a dit : « C'est un beau jour pour mourir. ». Je n'étais pas d'accord avec lui. »

Bien qu'à priori incorrect, l'usage en est toléré.

Ce qui ne peut être employé comme signe
Les guillemets anglaises “” même si elles sont très jolies. Exception faite de la citation (voir plus haut).
Les guillemets droites "" qui sont de toute manière très moches.
Le trait d'union - qui semble faire régime.
Le demi-cadratin est parfois toléré, tout dépend de la politique de l'éditeur, mais il convient d'apprendre à l'éviter, juste au cas où l'éditeur à qui vous envoyez le texte vous décapiterait à vu pour ça.

J'ai pris cette explication depuis un forum d'une maison d'édition. Quitte a écrire autant qu'on le fasse bien, non ?
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Val



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MessageSujet: Re: Régles typographiques   Sam 26 Sep - 20:58

Punaise, ça chipote du feu de Dieu... C'est pas toujours évident de mettre un accent sur une majuscule, ça c'est vrai. Perso je le fais dans mes fics, et pas dans mes posts. Sauf dernièrement, en fait. Quand j'écris Ca, il me le souligne (ça doit être une option du navigateur) Du coup je clique droit dessus, et je choisi le Ça mister green Mais le A avec accent, non, il me le souligne pas, donc je laisse tomber.
Voilà, je pense que je n'ai pas forcément des choses intéressantes à dire, mais je les dis quand même mister red

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Val



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MessageSujet: Re: Régles typographiques   Sam 26 Sep - 21:11

Finalement, quoi qu'on fasse, on le fait à la façon de ceci ou de cela, donc le principal, finalement, c'est de rester clair. En relisant ou en se faisant relire, c'est bien.
Mais sinon, on écrit des fics, pas des romans. Je veux dire par là que trop de règles à suivre, ça peut empêcher le fan de base de se lancer dans une fiction. Vous allez me dire que c'est pas forcément une perte, m'enfin bon la fanfiction est à l'origine une fiction écrite par un fan, pas un roman écrit par un romancier. C'est l'universalité de la chose qui fait son charme, je pense. Ça donne envie aux jeunes de lire, et d'écrire, de faire travailler leur imagination, tout ça.
Après, c'est sûr, on peut pas être considéré comme un bon auteur de fic si on se fait pas un peu violence pour soigner la forme de ses textes.

tap tap
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lou
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MessageSujet: Re: Régles typographiques   Sam 26 Sep - 23:38

je comprends ton point de vue Val, les fanfics sont des écrits qui n'ont pas vocation à être publiés. C'est du travail pour le plaisir sans qu'il n'y ait vraiment d'obligation de se prendre la tête sur la forme.

Je voulais juste montrer une autre dimension du travail d'auteur.

La maison d'édition à laquelle je fais référence, a été crée par une ancienne fanficeuse et produit des ouvrages slash.
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Val



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MessageSujet: Re: Régles typographiques   Dim 27 Sep - 11:05

Aurais-tu l'adresse de ce forum, je te prie?

Au fait, je ne l'ai pas fait, mais je te remercie d'être allée chercher ces infos pour nous les faire partager. Certaines fics utilisent une typologie tellement particulière que ça nuit un peu à l'intrigue. Ce serait pas mal d'avoir une sorte de consensus là-dessus. Par exemple, le type scénaristique, genre:

Don: Dépêche-toi.
Danny (énervé) : Je t'emmerde!
Don (pousse un soupir, et tourne les talons): C'est bon, je me casse.

Je trouve ça pas facile à lire, vu que je finis toujours par ne plus lire les prénoms haaan Mais bon, je le respecte, parce que le style littéraire n'est pas facile à appréhender pour tout le monde. J'aime à penser que c'est une étape qui y conduit.

Bref! Encore merci Wink
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lou
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MessageSujet: Re: Régles typographiques   Dim 27 Sep - 20:50

j'ai pris ces informations sur le forum du site des éditions muffins, voici l'adresse.
http://www.leseditionsmuffins.com/

Il y a d'autres débats intéressants tournant sur le Boy's Love
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Val



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MessageSujet: Re: Régles typographiques   Dim 27 Sep - 21:15

Merci, je me mets aussi ce lien de côté tap tap bravo

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MessageSujet: Re: Régles typographiques   Lun 28 Sep - 3:25

Merci pour ces précisions et pour le liens
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Loni
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MessageSujet: Re: Régles typographiques   Mar 12 Jan - 16:13

Merci Lou pour ces règles sur le dialogue.
Je suis de la vieille école et je suis contente que mon usage habituel de la ponctuation soit validé par une maison d'édition
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MessageSujet: Re: Régles typographiques   

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Régles typographiques
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