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 I.R.L

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lou
Plume de Dragon
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Date d'inscription : 16/07/2009

MessageSujet: I.R.L    Lun 19 Juil - 0:59

Genre: Slash - Fluff/humour

Rating: K - tout public

Pairing : Mathias et Matthieu

Note de l'auteur, cet OS est à l'origine un OS hétéro. Je l'ai mis à sauce Slash pour le fofo. Il est question de coup de foudre.

Comme toujours: Bonne Lecture (enfin j'espère)

***
I.R.L.
In Real Life



En ce dimanche matin, Mathias s’était levé aussi tôt que le reste de la semaine. Pas de grasse matinée, il devait accomplir une importante mission. Bien sanglé sur son siège, il démarra en trombe, partant en direction de l’autoroute. Il voyait déjà se dessiner l’entrée du péage.

Pour quoi d’ailleurs ? Trois cents kilomètres de bitume ? Pour son prince charmant qui théoriquement devait l’attendre au bout de ce voyage ? Cela lui parut soudainement si stupide, complètement fou et surtout tellement loin de lui.

Ses doutes lui valurent une salve nourrie de klaxon puisqu’il ne bifurqua pas contrairement à ce qu’il avait indiqué en mettant son clignotant. Sans pour autant avoir l’intention de rebrousser chemin, il tournait en rond à ce rond-point, le carrefour de sa vie.

En clair, il n’avait pas plus envie de retourner se terrer chez lui comme le froussard qu’il avait toujours été que de tenter l’aventure en taillant la route.


Deux options d’un choix cornélien s’offraient ainsi à lui. La première lui ouvrait la porte de l’inconnu avec un possible bonheur à la clé, tout résidant dans cet effrayant « possible ». Quant à la seconde, elle le ramenait directement à la case départ, vers un quotidien qu’il ne supportait plus mais ô combien familier et rassurant.

Une ou deux, deux ou une, le remord de s’être débiné se confrontait au regret d’y être allé pour n’en récolter qu’une déception à hauteur de ses attentes c’est-à-dire immense. Le duel était serré alors qu’il entamait un quatrième tour.

Il prit une profonde inspiration et formula un sonore Alea jacta est teinté d’appréhension. Ca lui avait plutôt bien réussi à Jules. Il l’avait franchi son Rubicon s’emparant de Rome dans la foulée. Mathias espérait que ça irait aussi fort pour lui dans sa quête d’un partenaire.

Et puis le cœur a ses raisons que la raison ignore, comme on dit. Tiens donc, voilà qu’il se motivait par un autre monument, de philo cette fois. Jusque là, son cœur avait visé juste, il continuerait de s’en remettre à lui.


De toute façon, la fin bonne ou mauvaise valait mieux que l’incertitude amère d’un « si » ou d’un « peut-être ». Avant midi, il serait fixé. Si sa raison se mettait du côté de son cœur, il n’y avait plus à hésiter.

L’option une remporta tous les suffrages, un vrai plébiscite.


Il s’élança à la conquête de l’ouest, son ticket à porter de main coincé entre deux CD logés sous son autoradio. Se calant à cent trente km/h sur la voie du milieu, il mit de la musique pour couvrir le bruit monotone de la circulation.

La galette diffusa les notes de Ne me quitte pas de Brel. Mathias zappa vite fait. Certes la chanson était magnifique mais elle ne collait pas du tout avec l’épreuve qu’il traversait. A la recherche de son autre, il n’en était pas au point d'envisager une rupture avant même d’avoir, ne serait-ce que commencer un rapprochement physique.


Il reconnut alors les délicieuses mais non moins fatales crêpes aux champignons d’Olivia Ruiz. - Mercredouille – il s’agissait encore d’une séparation et des méthodes radicales d’une demoiselle pour faire revenir son homme et le garder. Il passa au titre suivant.

Mathias se dit qu’il n’avait pas eu la main heureuse en choisissant au hasard quinze morceaux de sa play-list ipod afin de les graver sur un laser. Inconsciemment s’était-il préparé à souffrir ? Il se crispa légèrement à cette éventualité. S’il partait perdant d’avance, autant qu’il fasse demi-tour tout de suite. Il n’avait parcouru que cinquante kilomètres.


Il se secoua, refoulant ce scénario catastrophe au plus profond de lui. Cette victoire lui donna une petite soif, aussitôt assouvie par une gorgée d’Ice Tea. L’association ne fut pas longue avec la pub ventant les mérites de cette boisson. « Drink positive. » Quel ridicule ce slogan ! Heureusement, il était compensé par un porte-drapeau vraiment canon. Si son prince ressemblait à Hugh Jackman, il n’irait pas s’en plaindre. Il savait qu’il était grand, mince et brun, comme l’acteur. Tout à fait son type.

Elle panique de la même Olivia débuta, enfin une chanson de circonstance ! Sa vieille caboche était du genre retord, le revoilà en train de gamberger de plus belle. S’était-il seulement arrêté ? Non.

Son esprit carburait à plein régime depuis son réveil aux aurores. Mathias repensa alors aux évènements des mois précédents qui l’avaient conduit, sans jeu de mot, à entreprendre ce périple insensé.
***


A son anniversaire, ses collègues n’avaient rien trouvé de mieux à lui offrir qu’un an d’abonnement à un site de rencontre. Si tous les cadeaux ont un sens caché, il n’avait pas très bien su comment interpréter celui-là. Il joua la carte de l’humour, rigolant - un peu jaune sur les bords - de la plaisanterie tout en se jurant intérieurement de ne jamais s’en servir.

OK, il était seul. Ok, il ne faisait pas trop d’effort pour remédier à la situation. Ce n’était pas une raison pour que son désert affectif, qu’il espérait malgré tout passager, devienne le centre des potins de son lieu de travail. A sa décharge, il gardait quelques séquelles douloureuses de sa précédente relation. Son ex lui avait bien cramé ses petites ailes de romantique amoureux avant de foutre le camp. Il parait qu’on apprend plus de ses échecs que de ses réussites, cette leçon là, il s’en serait bien passé. C’est la vie… Rah ! encore un poncif mais qui pouvait-il ennuyer avec ses radotages. Il voyageait en solitaire, et il se supportait très bien. Parviendrait-il à se gonfler lui-même. Bonne question.
***


Vielle - pas tant que ça - caboche, fous moi la paix
***


Il avait donc rangé son super cadeau aux oubliettes. Seulement l’annonce du mariage de sa plus jeune cousine lui rappela cruellement le froid de ses draps. A trente-deux, il était toujours consommable mais plus de la première fraîcheur.

Sentant poindre la déprime du célibataire, la mémoire lui revint. Il se soigna en se rabattant sur le site de rencontre. Quelle thérapie ! Internet était un vrai miroir aux alouettes, il joua la carte de la prudence. D’un autre côté, à l’abri derrière son écran d’ordinateur, certaines inhibitions n’avaient plus lieu d’être. Il s’inscrivit, la fleur au clavier, tout en essayant de ne pas trop se dévoiler ni se prendre le choux.

Il ne voulait pas risquer de devenir la proie d’un détraqué ou d’être démasqué par ces vendues du boulot. Elles écumaient peut-être les vitrines de ce supermarché de l’âme-soeur. Qui sait…

Mathias remplit son profil le plus sincèrement possible tout en enjolivant quand même certains détails. Pas sur qu’il aurait des retours s’il se décrivait comme quelconque, pas très courageux, un poil maniaque concernant le rangement, et la critique assassine. Il avait cette facilité un poil masochiste de se trouver toujours plus de défauts que de qualités.

Jeune homme discret, mais pétillant, à l’humour décalé : bateau, mais ça ferait l’affaire. Il n’avait enregistré ni sa photo ni son véritable nom. Juste un prénom, son troisième que personne en dehors de la famille ne connaissait : Roméo comme son grand-père. Au cas où, il précisa qu’il n’avait rien à voir avec les Montaigu de Vérone. Ce trait d’humour tapoté sous l’inspiration – que Shakespeare lui pardonne – fut effacé dans un autre moment d’inspiration, deux heures après.

Il jeta ensuite sa bouteille dans l’océan numérique, attendant que quelqu’un la repêche et la trouve suffisamment intéressante pour y donner suite. Il ne ferait pas le premier pas, s’évitant de s’emballer pour des chimères.

Les différentes réponses qu’il obtint, ne le convainquirent que d’une chose : arrêter ces conneries et vite. L’empressement des uns, la curiosité des autres le mettaient extrêmement mal-à-l’aise.

Un message retint pourtant son attention. Grosso modo, il contenait la même chose mais la manière différait. Le vocabulaire et les tournures employées le sortaient subtilement du lot. Il fit ainsi la connaissance d’un certain Matthieu.
***


Mathias doubla un camion qui en doublait un autre. Sa Punto rubis délavé n’avait rien d’une routière, loin de là. Pour peu qu’il ait eu des bagages et qu’il eut à monter une côte, il n’aurait jamais pu dépasser un véhicule. Limite s’il ne devait pas sortir et pousser pour pouvoir arriver au sommet. Son gros veau lui suffisait en ville mais pour affronter les kilomètres et les dénivelés, il trainait la roue. Là, il était à vide et en terrain plat, il pouvait se le permettre.

Il regagna la voie centrale dés qu’il le put. En vitesse, non plus, il ne tenait pas la comparaison. Il laissait volontiers sa place à gauche aux fondus de la pédale d’accélérateur. Il grimaça un peu quand une Twingo d’un jaune caca d’oie hideux, le devança. Quelle honte de se faire damer le pion par une citadine de sa catégorie ! Cent quarante au compteur, et la fiente motorisée gagnait du terrain. Pff ! Pas juste.

Encore deux cents kilomètres.
***


Matthieu. Lui aussi, par discrétion, n’avait pas mis sa trombine dans son profil. Le mystère et l’affranchissement de l’image disait-il ou plutôt écrivait-il, facilitaient les choses et nourrissaient la curiosité. Il partageait son point de vue sans réserves ni restrictions.

Aux échanges de mails succédèrent les rencards MSN. Tout ce qu’il apprenait sur lui, lui plaisait. Ils avaient passé l’âge des conversations kikoolol, des « lut », des « mdr » et compagnie. Ils ne se privaient pas pour autant de s’envoyer de temps en temps des « il roxxe sa môman » - ça déchire - ou des « bath » - c’est génial - accompagné de wizz et autres clins d’œil animés made in messinger. Le cochon dansant le faisait s’esclaffer à tous les coups. Ils déconnaient un peu et rigolaient beaucoup. Trop bath !
***


Plus que cent kilomètres.
***



A d’autres moments, ils discutaient travail. Il officiait dans le rayon littérature jeunesse d’une grande surface de produits culturels et lui était enseignant en primaire. Il s’occupait d’un CM2. Ils comparaient leurs impressions sur certains ouvrages. Il l’informait des nouveautés et Matthieu lui fournissait des armes « bankable » pour écouler sa marchandise. L’argument « Pédagogico-ludique » faisait mouche auprès de parents concernés par l’éveil de leur progéniture.

Pour l’un de ses projets, Matthieu avait eu besoin de ses lumières sans filtre. C’est ainsi qu’ils en vinrent à parler directement par téléphone.


Ce glissement du purement virtuel, à la réalité, certes encore anonyme puisque il s’agissait d’un coup de fil, se fit naturellement. Mathias n’hésita pas à lui donner son « 06 » sans jamais le regretter.

Il craqua littéralement sur le son de sa voix : grave, chaude, virile qu’un accent rendait encore plus exotique et attrayante. Le coup de chaleur était garanti à chaque appel.

MSN devint l’exception et le téléphone la règle. Mathias se découvrait bavard avec lui, pour faire durer le plaisir encore plus longtemps. Matthieu ne s’en plaignait pas au contraire. Il appréciait son rire lui avait-il avoué au détour d’une explication. Un point pour lui qu’il récompensa en lui révélant son prénom usuel.

Leur gagne pain se complétaient, leurs loisirs, quant à eux, étaient similaires à leur grande satisfaction. De la génération du Clud Dorothée, ils avaient grandi avec les Chevaliers du Zodiaque et Sailor Moon. Ils en avaient d’ailleurs conservé des traces indélébiles - Par les météores de pégases ou Cicatrisation lunaire exécutiooooonnn ! - et le goût du manga.

Cette passion commune les poussait dans des débats relevés sur leurs mangaka favoris, titillant la jalousie de l’autre concernant les trésors de leur collection.


Matthieu était le fier détenteur d’une dédicace de Setona Mizushiro, l’une des meilleures artistes traduite en France. Il l’avait eue lors d’une Japan Expo. Mathias en était vert parce que lui aussi, avait fait le déplacement exprès pour en avoir une pour en définitive, rentrer bredouille. Trop de monde.

Ils s’étaient donc croisés dans cette grande kermesse de la japanimation. Ca le rendit toute chose, débridant un peu plus ses fantasmes de lui.

De Mizushiro, ils adoraient X-Day. Les personnages dans cette histoire déversaient anonymement leur maux sur le t’chat de leur lycée, voulant le faire exploser pour s’en libérer. Le projet fédérateur les avait poussés à se côtoyer, et de fil en aiguille, ils avaient mutuellement pansés leurs blessures.

De là, avait germé l’idée d’une rencontre I.R.L. : une rencontre en vrai, en chair et en os, un face à face, quoi ! Matthieu fut le premier à la proposer. Mathias prit peur. Lui aussi voulait plus, cependant il craignait le jugement de l’image et surtout de perdre ce qu’ils avaient construit durant ses semaines de complicité. Matthieu réussit à le rassurer, puis à le persuader.

Comme ils résidaient à plus de six cents kilomètres de distance, ils décidèrent de faire moite-moite, trois cents kilomètres chacun. Ils devaient se retrouver dans un Mac Do. Pas très glamour pour un premier rendez-vous, ils avaient paré au plus pratique. Le raffinement viendrait avec les suivants. Chacun d’eux croisait les doigts, pour qu’il y en ait d’autres.

Ils se reconnaitraient grâce à leur T-shirt. Ils porteraient le même. Mais pas n’importe quel T-shirt, il était aux couleurs de la Nerv, une force para-miliatire de la série Evangelion.
***


Mathias n’avait prévenu personne de son escapade. Sur sa table, il avait déposé en évidence une note avec les coordonnées de Matthieu, l’adresse du fast-food et du site internet. S’il lui arrivait une bricole, la police saurait dans quelle direction chercher.
***


Il sortait du péage. Plus que cinq kilomètres. Sa tension grimpait en flèche.

Un M doré lui signala qu’il était à destination. Il se gara.

Il aperçut Matthieu assis à une table de la terrasse. Lui, qui s’était fait tant de soucis, sortit, l’esprit totalement blanc, pour le rejoindre. Il vivait l’instant sans calculer quoi que ce soit et le savourait. Enfin, il mettait un visage à cette voie enchanteresse qui l’avait capturée depuis si longtemps.


« Bonjour Mat’, dit-il en s’approchant.
— Salut Mat’, répondit Matthieu avec un sourire complice. »


FIN


Dernière édition par lou le Sam 28 Aoû - 20:54, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: I.R.L    Lun 19 Juil - 8:22

Dommage que ce ne soit qu'un OS j'aurais bien lu une petite suite. Le doute, l'attente , l'appréhension tout cela est palpable. on pourrait presque être le passager de la voiture de mathias et d'assiter à tout cela en direct.

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lou
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MessageSujet: Re: I.R.L    Lun 19 Juil - 12:29

Merci Jo.

J'avais bricolé un début de dialogue entre les 2 mais j'ai préféré m'arréter à ce bonjour. Parce les paroles cassaient tous le ryhtme du début.

Au passage, j'en ai aussi fini avec le Ice tea, et le langage MSN.

j'espère aussi que la multitude de référence n'est pas génante à la compréhension de l'ensemble.
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MessageSujet: Re: I.R.L    Lun 19 Juil - 20:36

Ah punaise non, les références ça m'a fait éclaté de rire plusieurs fois (surtout Hugh mais bon, je suis absolument pas objective )
J'ai adoré, les maximes, les phrases bateau glissées dans le récit, l'historique de leur rencontre, les sentiments de Matthias qui fuit le site de rencontre pour finalement à 32 ans (et plus de la première fraîcheur ) succomber aux sirènes d'internet. J'adore les référence au langage "jeuns", aux smileys messengers. et puis finalement cette rencontre IRL qui se concrétise... le kiffe.

Alors comme Jo, j'aurais été bien tentée par une suite mais finalement même si c'est frustrant, c'est pas plus mal que ça s'arrête à ce bonjour.

Bravo et merci Lou, j'ai passé un excellent moment
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minotaure
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MessageSujet: Re: I.R.L    Mer 21 Juil - 10:38

J'adore ton histoire, en commençant par la fin: Juste un bonjour et à nous d'imaginer le reste, c'est absolument géniale!

Ensuite, les deux persos, seuls mais pas désespérés, à la rechercher de la perle rare malgré les difficultés, l'évolution de leur relation

un grand à toi pour cet os!
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lou
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MessageSujet: Re: I.R.L    Ven 23 Juil - 19:24

Merci

le " ils vécurent heureux et tout le tra la la " est fortement suggéré, à vous donc d'imaginer le tra la la.

Tenez cadeau

* kikoolol : Lol généralement utilizé sur lé t’chat mdr le kikoolol è 1 mélanj 2 « langaj » SMS XD 2 phonétike lol avec dé « lol » à chake f1 2 phrase ou preske lol à grand renfort d’émoticone ou 2 smiley lol

La traduction est en spoil, lol

Spoiler:
 
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Loni
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MessageSujet: Re: I.R.L    Mar 27 Juil - 10:36

Loool !
Gé tro kiffé CT tro cool sérieu !

Trois cents kilomètres c'est très très longs, ça permet de penser à trop de choses haaan mais ça permet aussi de faire le point sur ce qui a amené ce brave Mat' à agir.

Je compatis avec lui pour la voiture qui n'avance pas. Moi j'avais une Twingo pas fiente d'oiseau (un très joli vert turquoise) qui n'avançait pas. C'est moche de se retrouver à 80 km/h en montée quand tu était à 110 en bas de la côte ...

En tout cas, je me suis régalée des références !

Bravo et encore !
bravo
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Val



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MessageSujet: Re: I.R.L    Mar 27 Juil - 17:02

Oh punaise, on en viendrait à regretter que ce soit fini! Mais en même temps, que ça finisse juste là, à ce moment très précis, c'est idéal ko
Bon écoute, j'ai vraiment adoré, du début à la fin. Ta façon de raconter les choses, les pensées et tout le reste, la "fiente motorisée" pour désigner la "Twingo jaune caca d'oie", tout ça c'est d'enfer Laughing Les tours de rond-point, les allusions au passé (j'adore le premier flash-back, concernant son inscription au site), les références (punaise, je viens d'utiliser le bath pour un comm', c'était pas calculé Laughing) les points communs des deux hommes, leur rapprochement (la voix, au téléphone, j'adore) c'est tiptop bravo Sans déconner, je te le redis, de A à Z: respect respect

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lou
Plume de Dragon
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MessageSujet: Re: I.R.L    Mar 27 Juil - 20:33

Merci beaucoup
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MessageSujet: Re: I.R.L    

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